Où sont mes skis ?

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Quelques liens sur l’agriculture bio

On a mis la main à notre bibliothèque publique sur un super livre intitulé Jardins et potagers en Nouvelle-France chez Les éditions du Septentrion, que l’on dévore à temps perdu. On est en train de penser à notre jardin et, en général, de l’argriculture bio, locale, etc.

Dans un premier temps, il y a le Rendez-vous horticole, organisé par le Jardin botanique de Montréal en Mai prochain. Le programme de l’an dernier contient la liste des exposants – une excellente source pour des semences biologiques ou locales. Nous venons juste de manquer le rendez-vous des semences biologiques, qui avait lieu il y a quelques semaines.

Il y a bien sûr un mouvement d’échange de semences qui représente un marché parallèle d’accès au jardinage. Mais pour ceux et celles qui n’en ont pas encore – voici quelques pistes. La Ferme coopérative Tournesol qui vendent des semences bio et offrent des paniers bios. Pour les paniers de fruis et légumes bios, il y a aussi l’excellent service du Jardin des anges (auquel nous étions abonnés lorsque nous étions sur l’Île de Montréal).

Ensuite, il y a le Regroupement des jardins collectifs du Québec (RJCQ) qui tient un blogue actif sur l’actualité horticole. Voir aussi le blogue de notre amie pour son jardin communautaire. Un autre blogue bien populaire ici est le Banlieusardises.

Côté livres, on nous a suggéré les titres suivants:
Le jardin écologique par Yves Gagnon aux Éditions Colloïdales
– Les livres d’Albert Mondor, dont l’excellent Techniques de jardinage aux Éditions de l’Homme.

Une autre amie nous suggère aussi la liste de diffusion hebdomadaire de la Librairie BioSphère qui est agréé par le Ministère de la culture et des communications et de la condition féminine du Québec. J’ai visité leur site et ils affichent plusieurs liens intéressants, vers des éditeurs et autres portails d’intérêt…

Mentionnons aussi les sites de la Société Canadienne d’hypothèques et de logement, une société d’état responsable de l’habitation au pays. Elle propose plusieurs guides sur l’aménagement paysager – dont celui-ci concernant les pelouses à faible entretien. Une excellente façon de se libérer de sa tondeuse et des pesticides et les malversements écologiques qui s’en suivent.

J’ai visité aussi le site de l’Union paysanne, qui critique sévèrement les positions de l’UPA. J’aime leur slogan: « L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table. »

Ayant grandit à St-Hyacinthe, je sais que l’Union des producteurs agricoles (UPA) a le bras long. Par exemple, ils hébergent les bureaux de la Fédération d’agriculture biologique du Québec. Aussi, ils offrent quelques sites de médiation sur le sujet de l’agriculture, dont le site JeCultuve.ca (, qui présente une trousse d’activités pour le milieu scolaire sur le thème de l’agriculture accès pour enseignants). L’UPA propose aussi des capsules video de ses membres via le site VosAgriculteurs.tv.

Un autre site à visiter est la page de liens sur l’horticulture du Jardin botanique de Montréal. Il faut dire que ma famille est membre des Amis du jardin botanique et on ADORE leur revue Quatre Temps – une excellente raison de devenir membre.

Voir aussi le site Semences.ca, la banque de semences indigène du Canada.

Pour sortir les polars québécois du noir

On dévore des polars. Alors, ce savoureux dossier de Michel Bélair dans les pages du Devoir du 12 janvier dernier (« Polars d’ici ») nous nourrira de lectures bien longtemps ! Il faut dire qu’on s’est gavé de polars scandinaves (voir le dossier du Economist de cette semaine à ce sujet). Ça serait bien de lire des histoires d’ici…

Selon Bélair,

Aujourd’hui, l’incontournable Jean-Jacques Pelletier et ses thrillers apocalyptiques occupent de plus en plus de place dans les rayons des librairies, aux côtés de Chrystine Brouillette, de François Barcelo et de Patrick Sénécal – celui-là même que plusieurs décrivent comme le Stephen King d’ici… Le polar québécois, ce sont eux, d’abord.

Pour aller plus loin, Bélair présente une série d’auteurs et de titres d’ici. D’ailleurs, en voici le sommaire :

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Finalement, Bélair mentionne un feuilleton de la fin des années 1940 qui durera presque 20 ans :

Rappelons que tout a commencé ici dès la fin de la Seconde Guerre mondiale avec l’agent IXE-13. Peu de gens savent que « les aventures de l’as des espions canadiens » s’échelonnent sur près de 1000 petits fascicules de 32 pages écrits entre 1947 et 1966 par Pierre Saurel, le pseudonyme du père Ovide des Belles histoires des pays d’en haut. Pierre Daignault, de son vrai nom, a aussi pondu des centaines d’épisodes des Aventures policières d’Albert Brien, détective national des Canadiens français. Mais nous sommes déjà bien loin de tout cela.

Il semble qu’un passionné soit en train de numériser ces feuillets, voir le blogue de l’agent IXE-13 pour retrouver ledit intrépide espion national.