Pour l’art amérindien

Merci à Arts et trésors Inouïs Inunat de Radisson, dans le Nord du Québec, pour tous ces artéfacts amérindiens fait sà la main par nos peuples autochtones.  
Voici un bracelet fait de bois d’orignal que ma femme m’a donné suite à un voyage d’affaire dans le coin…

  
Une autre belle trouvaille : des thés faits avec des herbes et plantes indigènes du Canada de Algonquin Tea.

Arts et Trésors Inouïs

65, rue Desgroseillers, Radisson (Québec), J0Y 2X0

Téléphone : 819 638 6969

 Ils n’ont pas de site transactionnel mais il suffit de les contacter pat téléphone (aussi via ce formulaire web pour envoyer un courriel) et ils vont vous faire suivre des photos de leur inventaire. 

Outre des bijoux et d’autres objets d’apparat, ils ont des fourrures, bottes et souliers, art et peinture, jouets… Faits à la main et avec amour par des arrisans de nos premières nations. Personnellement, je rêveà des bottes en peau de phoque et un chapeau aviateur en peau de castor…

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Je rêve à mes poules

Je suis tombé par hazard sur ce site qui propose des poulaillers urbains sur mesure, intitulé Pain sur la planche. Dans le même genre, il y a ceux de Louis Gélinas qui a participé à l’émission Bien dans son assiette de Radio-Canada. Sans oublier La Plume au sec qui nous propose cette vidéo :

À lire, cet article des agriculteurs urbains sur la construction d’un poulailler. Sans oublier cet article de 2012 sur La Presse et ce dépliant sur les poulaillers urbains du gouvernement du Québec.

Tout pour prendre soin de son homme

He viens de découvrir l’excellent site Canadien Fendrihan.ca, qui offre une sélection de produits pour les soins de la barbe et la peau spécifiquement pour les hommes.

Malheureusement, le site est uniquement en anglais… ceci dit, il offre une très bonne sélection de rasoirs à lame fixe et coupe-gorge, des savons et autres produits pour le soigner sa pilosité. Plus besoin de commander des États-Unis, le tout est maintenant disponible directement d’ici, en dollars canadiens et sans frais de douane.

À lire, cette page (en anglais) qui explique la philosophie et les techniques du rasoir d’époque. D’ailleurs, voici une vidéo hilarante qui explique comment on se rasait à l’époque:

En plus, le site Fendrihan offre une sélections de cadeaux pour homme, comme des couteaux de poche ainsi que des stylos et plumes haut de game. Attention – site dangereux pour pour ceux qui aiment se distinguer par de belles choses.

Un poncho de laine pour la chasse

La laine est un matériel fascinant. Ininflammable, elle retient 80% de ses qualités de conservation de la chaleur lorsque détrempé. 

Par contre, elle tend à être plus lourde et volumineuse que les matériaux synthétiques. 

Certains ne jurent que par elle pour leurs vêtements de chasse, Comme en témoigne Simon Lemay de la Pourvoirie Le Chasseur dans cette vidéo
Le débat a donc fait rage dans notre chalet lors de notre semaine à l’orignal. D’ailleurs, ça a fait du bien de débattre sans nos bidules numériques, le cordon ombilical étant rompu por la distance. Nous n’avions que nos mémoires imparfaites et coups de théâtre de nos esprits pour s’en sortir…

De retour à la civilisation, une recherche en bonne et due forme s’imposait. 

Premier arrêt: les forums. Le consensus sur ShottersForum et sur BigGameForum semble indiquer que la laine a son aventage à la fin de la saison, pour le grand froid. Pourtant, il y a une minorité d’adeptes pour toutes les saisons. 

Vu que je chasse l’orignal en début d’octobre, il faudrait que je trouve des couches de vêtements que je pourrai facilement retirer vu l’évolution de la température. 

C’est pourquoi j’ai pensé au poncho de laine. Celui-ci de Fred Asbell, pour la chasse à l’arc, semble bien:

  
mais commander des vêtements des USA par internet vous coutera des douanes.

Un petit tour sur Etsy, un site d’artisans, m’a donné une idée: fabriquer un poncho grâce à une couverture militaire en laine.

J’ai trouvé deux bons sites pour des couvertes militaires en laine : une réplique à 90% laine chez Camouflage.ca et une authentique à 100% laine chez Hero Outdoors. Environ 50$ chaque. 

Pour le faire soi-même, il y a des plans un peu partout sur le web, tapez « make wool poncho from blanket » dans Google. Je vais voir avec une couturière locale pour la fabrication.

Biscuits de Noël

L’opération est digne d’une intervention militaire. Les enfants dans le salon à jouer et les adultes dans la cuisine à faire des biscuits. Sir la table entre les deux, des livres anciens qui contiennent les fameuses recettes de famille… Comme quoi Internet n’aime pas les secrets, voici :

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(Ok, la dernière recette est pour un gâteau au pain d’épice…)

Jouer avec le feu : 3 hobbies pour les enflammés

Sans feu, il n’y a pas vie. Et pour les banlieusards en quête de passes-temps excitants, sans feu, il n’y a pas de plaisir. Un jour, je partagerai avec vous les règles officielles de la pétoncle ultime, qui se joue avec du feu, mais en attendant, je vous propose un petit survol de trois hobbies brûlants.
feu
Je rêve secrètement depuis longtemps de travailler le verre. Pas nécessairement de faire des vitraux (comme ces cours du magasin Studio de verre) mais sa version plus embrasé : souffler du verre liquide. J’ai vu une pub d’Espace verre dans Le Devoir il y a longtemps et je regrette de ne pas m’y avoir mis avant d’avoir les enfants… Il y a aussi le programme plus complet en verre du Cégep du vieuxquand j’aurai vraiment du temps.

Du verre on passe au fer : les Forges de Montréal offrent initiations et formations en plus d’un programme plus complet. Pour un aperçu, voir leur site Youtube et cet article de La Presse. Pour trouver d’autres sources, voir la liste des ferronneries artisanales dans La Toile du Québec ou la liste des artisans québécois qui travaillent les métaux (site du Conseil des métiers d’art).

Tiens, je me demande quelle est la règlementation municipale en ce qui concerne l’établissement d’une forge dans mon jardin… peut-être en attenant, voici une troisième option ardente.

Qui dit brûler dit feu mais aussi produits chimiques. Quiconque a vu le film (ou lu le livre!) Fight Club en sait quelque chose. Ainsi, faire son propre savon peut titiller son apothicaire en herbe. À Montréal encore, la Coop Coco propose des formations et produits pour confectionner son propre savon. Malgré mes recherches, leur site ne contient pas la liste des règlements des arènes clandestines de combat à main nues… ça doit être dans l’espace du site pour les membres.

Sérieusement, je viens de m’abonner au blogue Savon populaire, qui a l’air d’être de la même gang que Coop coco… Je rêve de trouver un savon fait local avec des ingrédients du Québec. En fait, j’ai acheté un savon shampoing mystérieux à l’arôme de «cèdre» pour gérer mes odeurs lors de la chasse mais j’aurai préféré quelque chose de plus… sûr. Tiens, un savon ou shampoing de sapin baumier… à ajouter sur ma liste de choses à apprendre à faire avant de mourir.