Construction d’un bac à jardin sur élevé

Nous avons eu des problèmes de marmotte l’an dernier, elle a complètement décimée notre jardin. En plus, elle se dandinait impunément autour de nous, deignant se sauver lentement si on s’approchait. Cette année, on s’est paré pour la chose, en bâtissant des bacs à jardin surélevé (qui peuvent aussi contenir des fleurs. J’avais des 2×8 en pruche et des 2×6 en mélèze qui me restait suite à la construction de mon balcon. Alors voici mon plan:

     

  (notez que j’ai fait deux bacs, alors j’ai doublé la quantité de bois) 

Le bas est en pruche, le reste en mélèze. Les pattes sont 2 pieds de haut et les bacs seront 30 pouces de large (extérieur). Donc, ça me prend le bois suivant:

Pruche: 4 morceaux de 2 pieds (pour les pattes) et 4 morceaux de 26 et demi pour les travers (j’utilise du bois non plané, alors il est un peu plus large). 2 morceaux de 6 pieds pour les côtés.

Mélèze: 5 morceaux de 30 pouces de long pour soutenir la boîte. Quelques autres bouts restant pour soutenir la broche à poule du dessous. 

De la broche à poule pour le dessous et un bon géotextile pour la terre.

   

Important: laisser un jeu (genre un pouce) sur le travers extérieur de mélèze pour pouvoir visser la boîte en pruche par dessus  

  

J’avais un restant de broche à poule (que j’ai utilisé pour bâtir une clôture autour de notre potager) alors je l’ai mis dans le fond pour solidifier la structure. Je l’ai brochée pour la tenir en place, en prenant soin de doubler les bords pour que ça soit plus solide.

  

Je visse des travers en mélèze, tout en solidifiant la broche à poule avec des retailles de mélèze.

  

J’ai coupé un géotextile de bonne qualité pour recouvrir les parois de la boîte et du fond. Comme ça, l’eau peut s’écouler 

 

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Jouer avec le feu : 3 hobbies pour les enflammés

Sans feu, il n’y a pas vie. Et pour les banlieusards en quête de passes-temps excitants, sans feu, il n’y a pas de plaisir. Un jour, je partagerai avec vous les règles officielles de la pétoncle ultime, qui se joue avec du feu, mais en attendant, je vous propose un petit survol de trois hobbies brûlants.
feu
Je rêve secrètement depuis longtemps de travailler le verre. Pas nécessairement de faire des vitraux (comme ces cours du magasin Studio de verre) mais sa version plus embrasé : souffler du verre liquide. J’ai vu une pub d’Espace verre dans Le Devoir il y a longtemps et je regrette de ne pas m’y avoir mis avant d’avoir les enfants… Il y a aussi le programme plus complet en verre du Cégep du vieuxquand j’aurai vraiment du temps.

Du verre on passe au fer : les Forges de Montréal offrent initiations et formations en plus d’un programme plus complet. Pour un aperçu, voir leur site Youtube et cet article de La Presse. Pour trouver d’autres sources, voir la liste des ferronneries artisanales dans La Toile du Québec ou la liste des artisans québécois qui travaillent les métaux (site du Conseil des métiers d’art).

Tiens, je me demande quelle est la règlementation municipale en ce qui concerne l’établissement d’une forge dans mon jardin… peut-être en attenant, voici une troisième option ardente.

Qui dit brûler dit feu mais aussi produits chimiques. Quiconque a vu le film (ou lu le livre!) Fight Club en sait quelque chose. Ainsi, faire son propre savon peut titiller son apothicaire en herbe. À Montréal encore, la Coop Coco propose des formations et produits pour confectionner son propre savon. Malgré mes recherches, leur site ne contient pas la liste des règlements des arènes clandestines de combat à main nues… ça doit être dans l’espace du site pour les membres.

Sérieusement, je viens de m’abonner au blogue Savon populaire, qui a l’air d’être de la même gang que Coop coco… Je rêve de trouver un savon fait local avec des ingrédients du Québec. En fait, j’ai acheté un savon shampoing mystérieux à l’arôme de «cèdre» pour gérer mes odeurs lors de la chasse mais j’aurai préféré quelque chose de plus… sûr. Tiens, un savon ou shampoing de sapin baumier… à ajouter sur ma liste de choses à apprendre à faire avant de mourir.

Roule-moi un bacon…

On préfère de loin le bacon du boucher car il est plus épais, moins remplit d’eau et délicieux que celui d’épicerie. Le hic, c’est qu’il ne se conserve pas longtemps au frigo et il faut faire des petits emballages pour le congeler… Mais voici une façon idéale – le rouller pour pouvoir choisir de petites quantitées lors de vos festins futurs :

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Raisins gelés, climatiseur naturel

Voici mon climatiseur naturel en ces temps de canicule :

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Rien de plus simple. Attendre que des raisins (sans pépins) soient en rabais à l’épicerie, les laver et les retirer de la vigne, les mettre dans un plat et attendre qu’ils soient congelés (6-12 heures). L’effet est surprennant, comme un mini sorbet très rafraîchissant, parfait pour les canicules.

Bouillon de poulet maison

Souvent, le bouillon de poulet en épicerie contient trop de sel. C’est une des motivations principales de faire son propre bouillon… Rien de plus facile !
Il suffit de conserver les vieilles carcasses de poulet (nous les conservons au congélo dans un sac hermétique) et de les faire bouillir – au moins une heure. Le goût sera proportionnel au temps à mijoter en fait.
On ajoute aussi de vieilles retailles de légumes amassés au courant de la semaine, pour ajouter du goût. Sinon, c’est une bonne idée d’y ajouter une couple de carottes et d’oignons…
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Une fois que le tout a mijoté, on passe le résultat à la passoire…

20120511-210835.jpgNous mettons le résultat au frigo pour enlever un peu de gras… Et on peut congeler le bouillon en portions d’un litre environ, pour usage ultérieur (comme des soupes).
Le goût est incomparable !

Éloge du sac à lait!

Au Québec, le lait est distribué en sacs – 3 sacs pour 4 litres (des formats en carton sont disponibles pour 2 litres ou moins). Je récupère maladivement mes sacs à lait pour les réutiliser pour des lunchs ou pour conserver la nourriture.

Par exemple, mon utilisation favorite consiste à faire du maïs soufflé et de remplir des sacs à lait pour la semaine :

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En plus, les vieilles attaches du lot de sacs à lait permet de fermer les sacs de popcorn. Au fait, pourquoi gardons-nous tous ces attaches?

Le maïs soufflé est fait maison, à partir de grais acheté à l’épicerie et chauffés dans un chaudron dont le fond a été couvert d’huile de canola. Je m’étonne du prix du maïs soufflé au micro-ondes.

Pour le même prix de 10 sacs au micro-ondes, on a un bon sac qui donne 10 fois plus de popcorn! Et il est tellement meilleur au goût, plus ferme et savoureux.

J’ajoute un peu de poudre de chili, un mélange d’épices pour donner du goût (du beurre aussi, mais seulement si j’ai été un bon garçon).

Un peu plus d’effort, pour tellement mieux !