Procrastination assistée

Simple. Apprendre l’harmonica en visionnant des vidéos sur YouTube. Allez chercher un livre à la bibliothèque pour vous aider… et rêver d’en acheter une. le travail s’empile tout seul, comme par magie !


Voir aussi les tutoriels choisis par le fabricant allemand Hohner.

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Confiture pêches, amandes et Amaretto (sans les raisins)

Voici le production 2013 d’une recette excellente de confiture pêche, amandes et Amaretto, en fait, 3 fois la recette avec 3 paniers de pêches :

Détail sur pot de confiture pêches, amandes, amaretto

Détail sur pot de confiture pêches, amandes, amaretto

Production 2013 de confiture pêches, amandes, amaretto

Production 2013 de confiture pêches, amandes, amaretto

Il faut dire que l’on n’a pas mis les raisins secs… Vivement les pêches de l’Ontario en saison !

C’est le temps des tomates !

Pour préparer des tomates séchées maison, rien de plus simple ! Il faut faiire cuire des quarts de tomates italiennes coupées sur le long, épépinées et badigeonnées de vinaigre balsamique pendant 6 heures à 200 F. Les retourner à mi-cuisson.
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Exécution manuelle de la recette sous haute supervision.

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Après 3 heures de cuisson…

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À la fin…

Bien sûr, il existe des épépineuses et presse tomates à manivelle ou électriques… Comme ces bolides italiens de Reber ! Par ailleurs, pour trouver des modèles au Canada, il faut chercher en anglais: tomato squeezer, grinder ou strainer (pas exactement la même chose, le dernier semble le meilleur mot).

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Un jour, je serai équipé en tomate !

Une ferme de taille humaine

J’ai bien aimé le texte de Josée Blanchette dans les pages du Devoir ce matin, sur la ferme à taille humaine de Maude-Hélène Desroches et Jean-Martin Fortier qui se nomme Jardins de la Grelinette. Jean-Martin a écrit le livre Le Jardinier Maraîcher, qui explique les détails de son projet.

À voir aussi, cette vidéo de 90 minutes qui présente son projet :

Ode à Rôti

La jalousie, pour moi, sera éternellement l’image de mon beau frère avec son porcelet. Surnommé Rôti, ledit animal a passé de bonne compagnie à bonne… fourchette. Il faut dire qu’il y avait de la place là bas, avec cette pourvoirie scisse sur 110 km2, 18 huskys et 4 chevaux, le nouveau venu a su trouver sa place. Surtout qu’à la fin, il assurait côté volume :

Rôti à son meilleur
Rôti avec mon neveu de 7 ans

Après avoir terminé les restes de tables et autres végétaux variés, ainsi que la belle saison, ce fut le temps de visiter le boucher. Histoire cocasse, il était tellement maigre, ayant été aimé et ayant profité du territoire, que le boucher a dû le faire faisander un peu plus longtemps que les autres cochons avec qui il a affaire. Résultat : plus de 150 lbs (75 kg) de viande, de qui remplir son congélateur !

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Très bien comme diète rapprochée (1 mile diet). Merci Rôti, tu me manques déjà !

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À chaque famille son cochon – comme à l’époque (voir cet excellent article de Philippe Mollé sur le site du Devoir sur le cochon familial jusqu’au 19e siècle, que l’on « tuait pour l’année »).

Merci Ricardo, mais ça prends de la neige…

À se procurer absolument, la dernière livraison du magazine Ricardo, en kiosque :

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Le thème? La bouffe des fêtes d’antan… Ce fut assez pour que ma femme appelle sa mère pour prévoir une fin de semaine de préparation de bouffe… Beignes maison, truffes, biscuits, ketchups et autres friandises !

Maintenant, il faut assez de neige pour le ski de fond, sinon ma bédaine va reprendre le dessus… Y’avait plus de neige d’antan ytou 🙂

L’ignorance du mouchoir

Des fois, je me demande si notre société ne risque pas de sombrer dans la plus profonde ignorance. On semble perdre des pans complets de connaissance à cause de nos habitudes de consommation.

Un exemple? Le bon vieux razoir. Regardez un vieux western, et le protagoniste se fait la barbe avec une bonne lame probablement aiguisée sur une lanière de cuir. Aujourd’hui, je vous met au défi de mettre la patte sur une « solution de gestion de pilosité faciale » qui n’est pas jetable. On ne serait même pas quoi faire d’une lame…

Autre exemple : les mouchoirs. On en achète à la tonne sous le format jetable, mais j’ai fait le pari des bons vieux mouchoirs lavables.

20120416-220933.jpgMa boîte de mouchoirs

On me dit : « c’est pas dégeu de remettre un mouchoir dans lequel on s’est mouché dans sa poche? »Ce à quoi je répond invariablement par la même question : « as-tu déjà pigé un mouchoir papier jetable tellement plein de ta poche que tu n’arrives pas à l’ouvrir sans le déchirer? » Ça, c’est déguelasse. Entre nos hivers mortels pour les voies respiratoires et les allergies, je préfère le comfort de coton (Petit bémol pour la grippe – si ça sort vert, ça va dans du jetable).

Pour l’entretien, rien de plus facile : un petit tour dans la laveuse avec un brin d’eau de javel et du savon régulier et le tour est joué.

Maintenant, si seulement j’étais assez macho pour me razer à la lame…